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A peine sommes-nous remis de cette pléthore de « trop-plein » des fêtes : trop de sollicitations, trop de dépenses, trop de calories, trop d’excès… qu’on nous en remet une couche. Pas un journal radio ou télévisé qui ne soumette les passants au fameux micro-trottoir des bonnes résolutions. (Pour être tout à fait honnête, je n’ai vu ni entendu aucun de ces journaux cette année, mais il me paraîtrait étrange que l’année 2020 change les habitudes médiatiques en place depuis des décennies…)

Alors, bien sûr, dans le peloton de tête des bonnes résolutions, on trouve « arrêter de fumer », « faire du sport » et « perdre les kilos accumulés pendant les fêtes »…. Résultat, les débuts d’année promettent le jackpot aux salles de fitness et aux méthodes-miracles de régime et font le désespoir des buralistes…

Mais alors, pourquoi retrouve-t-on ces mêmes personnes quelques – petites – semaines plus tard, la clope au bec, affalées sur le canapé à s’enfiler le reste des chocolats de Noël (ben oui, « faut pas gâcher »…) ? Parce que, par essence, une bonne résolution n’a d’excitant que son nom, promesse de changement et – enfin- d’épanouissement.

Alors, pour que vous ne tombiez plus jamais dans le piège (pourtant plus visible encore que celui de votre fromage préféré dans une tapette à souris géante au milieu de votre frigo), je vous livre le seul truc qui fonctionne vraiment : arrêtez de croire que prendre une résolution suffira à changer vos habitudes et posez-vous plutôt les bonnes questions. Si vous émettez l’envie de mettre en place un changement dans votre vie, cela vaut la peine de consacrer un moment pour y réfléchir sérieusement. Et faire en sorte que ce changement ne dure pas seulement le temps de faire le tour des popotes pour la bonne année.

Une résolution la plupart du temps, n’est qu’une simple envie, motivée un temps par ce besoin de changement que génère le passage à une autre année.

Un besoin de remettre les compteurs à zéro, pour repartir sur de nouvelles bases, plus saines et plus stimulantes. Un moment où on s’autorise à rêver à autre chose, qui satisferait un temps notre besoin de changement et de nouveauté.

Mais ces rêves sont-ils les vôtres ? Ou prenez-vous juste le raccourci qu’on vous suggère pour avoir une vie plus belle ? Qu’y-a-t’il au-delà de cette résolution ? Que poursuivez-vous pour vous-même ? Qu’est ce qu’elle vous permet de nourrir profondément ?

Parce que l’enjeu est bien là.

Si la résolution n’est pas fondamentalement la vôtre. Si elle ne répond pas à une envie profonde, émotionnelle. Si elle vous permet juste de répondre aux injonctions de la société, de votre entourage ou de votre bonne conscience : il y a fort à parier que votre réussite est d’ores et déjà moribonde.

Je suis désolée de vous pourrir votre enthousiasme, mais même les neurosciences vont dans mon sens. 
Je vous explique.

Pour favoriser l’atteinte d’un objectif (donc de vos résolutions), vous devez harmoniser vos 4 cerveaux : le droit, le gauche, le médian et le cervelet. 

En clair, vous devez à la fois :

  • Pouvoir détailler à quoi ressemble votre résolution : comment vous allez la mettre en œuvre, de façon logique et pragmatique,
  • Vous devez pouvoir vous y projeter,
  • Vous devez ressentir de l’émotion en y pensant
  • et même visualiser les mouvements qui y sont associés.

Par exemple, si vous souhaitez reprendre le sport :

  • Détaillez comment vous allez faire : quel sport ? où ? quand ? à quel rythme ? avec quelle tenue ?
  • Imaginez-vous dans cet endroit, comme vous y étiez, visualisez les espaces, les personnes, l’environnement…
  • Plongez-vous dans le mouvement induit par le sport en question : l’air frais sur votre peau si c’est en extérieur, la sensation de l’eau, si c’est à la piscine…
  • et sentez monter l’émotion que cela suscite en vous….

Si vous parvenez à faire interagir vos 4 cerveaux en réfléchissant à votre résolution, alors vos chances de succès sont multipliées par 7 ! Oui, oui, 7 !

Sans l’un de ces quatre paramètres, votre cerveau entrera naturellement en résistance et vous devrez alors faire appel à votre volonté pour compenser. Et c’est là que surviennent les difficultés… Il vous faudra alors un mental d’acier pour tenir sur du long terme.

Comme disait François de La Rochefoucauld « Il faut tenir une résolution parce qu’elle est bonne, et non parce qu’on l’a prise »

Vous comprenez désormais pourquoi vous devriez arrêter de perdre votre énergie à vous contraindre à des résolutions qui ne sont pas les vôtres et qui ne créeront pas cet effet émotionnel nécessaire à leur tenue dans le temps.

Alors, utilisez plutôt votre énergie pour réfléchir à ce dont vous avez vraiment envie pour vous, même si vous avez le sentiment aujourd’hui que vous ne pouvez pas y accéder. Projetez-vous dans une vision plus large, puis définissez les étapes à franchir pour y parvenir et démarrer sans attendre. Car c’est sans doute finalement là, que vos vraies résolutions prendront naissance. Et que débutera le vrai changement.

 

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J’ai rédigé cet article dans le cadre d’un événement inter-blogueur, lancé par Olivier Roland, entrepreneur, blogueur et auteur. Si vous souhaitez découvrir d’autres pistes pour rester zen, je vous encourage à visiter sans tarder son blog «Devenez meilleur”. Vous y trouverez notamment un article, que je vous recommande « Comment trouver le sens de votre vie en 20 minutes environ »